Auteur : dimitri

Reportage Univers Freebox : le test d’une liaison fibre optique expliqué en vidéo

 

Suite de nos vidéos tournées dans le cadre de nos reportages consacrés à la fibre optique. Dans celle-ci, un formateur nous explique le test d’une liaison fibre optique réalisé par les techniciens des opérateurs et nous présente les outils nécessaires.

Dernièrement, nous vous présentions un reportage tourné sur un plateau de formation de la CCI inauguré il y a quelques années en Lorraine. Au cours de celui-ci, Fabrice Constantin, l’un des formateurs, nous avait fait la démonstration d’une soudure fibre optique, mais également montré le test d’une liaison fibre optique.

Réalisé par les techniciens des opérateurs après le raccordement abonné pour valider la liaison, le test s’effectue à l’aide d’une source laser et d’un photomètre, un appareil qui coûte dans les 500 euros. Avant la mesure, il faut bien penser à nettoyer les outils, grâce à l’électricité statique qui permet d’enlever les poussières au niveau des connecteurs, mais également effectuer la tare pour corriger les défauts de mesure dus aux appareils. Le test sert à déterminer la perte du signal, qui doit rester sous les 25 dB.

Comme l’explique le formateur, la manipulation permet aussi de montrer aux futurs techniciens l’importance d’être minutieux lors du rangement des câbles dans les cassettes de lovage. Un pincement trop important peut impacter la transmission du signal. Une boucle de plus en plus serrée illustre bien la chose.

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Reportage Univers Freebox : la soudure fibre optique expliquée de A à Z

Suite de nos vidéos tournées dans le cadre de nos reportages consacrés à la fibre optique. Dans celle-ci, un formateur nous fait la démonstration d’une soudure fibre optique et nous présente les outils.

Hier, nous vous présentions un reportage tourné sur un plateau de formation de la CCI inauguré il y a quelques années en Lorraine. Au cours de celui-ci, Fabrice Constantin, l’un des formateurs, nous avait notamment fait la démonstration d’une soudure optique. Cette manipulation prend en général 2 à 3 minutes. Un câble-installateur est amené à la réaliser près de 150 fois par jour en moyenne. 

Voici comment ça se passe dans les grandes lignes. Il faut tout d’abord dénuder la fibre optique pour enlever la couche de gaine primaire, puis la nettoyer à l’aide d’une lingette non peluchable imbibée d’alcool isopropylique. Vient ensuite le passage dans la cliveuse, afin d’obtenir une découpe verticale et nette. Les deux fibres à souder sont ensuite placées dans une soudeuse à l’arc électrique. À l’issue de la soudure, un test de traction sera effectué. Dernière étape : le câble sera placé dans une gaine thermorétractable appelée smoove, puis dans un four.

Cette démonstration a été l’occasion d’en savoir davantage sur le coût du matériel, à savoir 500 euros pour une cliveuse, 2 500 à 4 000 euros pour une soudeuse gaine à gaine (pour le raccordement FTTH), 4 500 à 7 000 euros pour une soudeuse cœur à cœur (pour la distribution ou le transport). Toujours côté outils, il y a le réfléctomètre optique qui coûte dans les 5 000 euros et le puissancemètre optique qui vaut dans les 500 euros. Le premier permet d’estimer la longueur de la fibre optique et l’atténuation du signal, et de trouver les éventuels défauts comme les cassures. Le second sert à mesurer la puissance et la perte du signal sur une liaison fibre optique. Quant à la fibre optique, elle coûte dans les 1 euro le mètre, lors d’un achat en gros volume. Rappelons d’ailleurs que celle-ci ne peut être travaillée en dessous des -5°C, car elle devient cassante. 

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Reportage Univers Freebox : découvrez les futurs soldats de la fibre optique

En plein déploiement du très haut débit en France, nous allons vous proposer plusieurs reportages autour de la fibre optique. Ils vous permettront de voir comment se passe l’installation de la fibre, comment s’organise les acteurs de la formation pour répondre à la forte demande en main d’oeuvre et qui sont les futurs soldats de cette grande transformation numérique. Voici le premier épisode.

À l’heure de la dématérialisation des contenus et services, y compris ceux de l’administration, la France a lancé son Plan Très Haut Débit visant à une généralisation du très haut débit sur le territoire en 2022. Pour parvenir à cet objectif de déploiement, les opérateurs télécoms doivent mettre les bouchées doubles, en investissant massivement, mais également en renforçant leurs équipes. Un site Objectif Fibre a d’ailleurs été lancé par le gouvernement, afin de faciliter les recrutements dans le secteur.

Pour en savoir plus sur les métiers de la fibre optique, nous nous sommes rendus sur un plateau de formation de la CCI inauguré il y a quelques années en Lorraine. Nous avons ainsi pu échanger avec l’équipe pédagogique, pour avoir un aperçu des formations disponibles et des compétences nécessaires. Minutie, organisation et goût pour le travail en extérieur sont ainsi de rigueur pour le câbleur-installeur. De son côté, le technicien doit montrer des aptitudes plus techniques, telles que la lecture de plans, la réalisation de mesure ou la résolution de problème. Les stagiaires nous ont expliqué leur parcours et leurs attentes. Leur rêve ? Travailler chez Orange. Nous apprendrons aussi les différents niveaux de salaire que peuvent espérer les stagiaires. Premier maillon de la chaîne, le câbleur-installateur peut par exemple espérer 1 300 ou 1 400 euros. Une chose que l’on a pu noter à notre arrivée et qui nous a été confirmée par l’équipe pédagogique : le peu de femmes dans le secteur. Peut-être cet aperçu suscitera-t-il des vocations.

Ce reportage est le premier d’une série. Nous en tournerons en effet dans plusieurs villes de France. Le prochain épisode vous montrera d’ailleurs comment est réalisée un soudure fibre optique.

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Galaxy S10+ : Samsung confirme le stockage 1 To et révèle ses grosses performances

 

Samsung présente la puce de mémoire flash 1 To qui embarquera à bord du Galaxy S10+, l’une des variantes de son nouveau smartphone porte-drapeau, dont la présentation est attendue fin février. Les performances s’annoncent de haut vol.

Une puce mémoire 1 To

La branche semi-conducteurs de Samsung vient de présenter une nouvelle puce de mémoire flash à destination des appareils mobiles, les smartphones notamment. Elle annonce non seulement une capacité confortable de 1 To, mais également de gros débits pouvant aller jusqu’à 1 000 Mo/s (en lecture, comme on s’en doute). Des performances comparables à celles offertes par les meilleurs SSD dans les ordinateurs.

Autre aspect de la prouesse technologie : le gabarit est le même que celui de la puce 512 Go introduite en 2017. La puce abrite d’ailleurs 16 couches de mémoire flash de 512 Gbits chacune et un contrôleur propriétaire.

À bord du futur Galaxy S10+

D’après les dernières fuites autour du Galaxy S10, trois variantes devraient être annoncées lors de l’événement programmé le 20 février prochain. Elles évoquent notamment un Galaxy S10+, dont la plus grosse configuration à 1 600 euros proposerait une mémoire vive 12 Go et un stockage 1 To.

Samsung confirme donc en quelque sorte cette grosse configuration du Galaxy S10+ et donne au passage un aperçu des hautes performances offertes du côté de sa partie stockage. Une information intéressante, car elle donne une indication concernant la vitesse de transfert des photos et vidéos volumineuses vers l’ordinateur, ou encore sur la vitesse d’écriture lors de la capture vidéo en slow motion ou en très forte définition. 

Source : SamMobile

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